Mercredi 12 novembre 2008
3
12
/11
/Nov
/2008
14:09
O N . M Y
.
W A Y and with my flowers
Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog consacré entièrement au monde du petit comme du grand écran. Je n'ai pas la prétention de
dire que mes critiques sont d'excellente qualité, je me contente de parler comme je le peux de ce (ux)que j'aime et à ma façon. Tous les montages et retouches que vous pourrez voir à travers les
divers articles sont réalisés par mes soins et avec le logiciel de création graphique Photoshop.
Sur ce, je vous souhaite une très bonne visite !
> Sommaire coloré, imagé et par ordre alphabétique
Le Grand Écran :
Mais aussi le Petit :
& ceux qui en sont les acteurs :
PS : Ce blog étant la suite de mon précédent blog (http://arlequineries.blogs.allocine.fr), vous pourrez y retrouver les critiques publiées sur celui-ci à la fin.
Par Mlle-Clara
2
Mercredi 12 novembre 2008
3
12
/11
/Nov
/2008
14:10
Ma note : 17 / 20
Quand
Allocine raconte ... Espagne, 1944. Fin de la guerre. Carmen,
récemment remariée, s'installe avec sa fille Ofélia
chez son nouvel époux, le très autoritaire Vidal,
capitaine de l'armée franquiste. Alors que la jeune fille se
fait difficilement à sa nouvelle vie, elle découvre
près de la grande maison familiale un mystérieux
labyrinthe. Pan, le gardien des lieux, une étrange créature
magique et démoniaque, va lui révéler qu'elle
n'est autre que la princesse disparue d'un royaume enchanté.
Afin de découvrir la vérité, Ofélia devra
accomplir trois dangereuses épreuves, que rien ne l'a préparé
à affronter...
Le
labyrinthe de Pan ou comment Guillermo Del Toro a-t-il réussi
à conquérir son public... Il nous offre là une
merveilleuse histoire se basant sur la force de l'imaginaire face aux
cruautés de la vie. Cruautés parfaitement exposées,
sans retenue mais avec finesse et subtilité dans un fond
politique dur. Certaines scènes sont très violentes
(l'interdiction aux moins de douze ans est parfaitement
compréhensible) mais elles touchent chez le spectateur un
endroit précis réveillant colère et dégoût
face aux pratiques du capitaine Vidal (Sergi Lopez, grandiose et
effrayant). Mais parlons de l'autre facette du film, le fantastique
et dont le parfait assemblage avec le réalisme fait la grande
richesse de ce film. Ofélia va nous faire suivre un conte de
fées sombre, parfois même glauque mais on y croit. On
croit à cette magie qui enveloppe cette petite fille, symbole
même de la pureté et de l'innocence. On s'émeut
de chacune de ses aventures, on a peur pour elle, on s'attache à
elle et on pleure face à tous les malheurs qui lui arrivent.
Guillermo Del Toro fait tour à tour passer son spectateur de
l'émerveillement à la consternation, du bonheur à
la tristesse. Les effets spéciaux face à tant de talent
sont relégués au second plan et sont si crédibles.
Ces créatures comme on a pu en rêver (ou cauchemarder)
il les a dessiné avec un trait enchanteur. Il signe ici un
scénario frôlant l'horreur (on retiendra cette fameuse
scène où Ofélia
est à deux doigts de
rester emprisonnée face à un monstre dont les yeux sont
dans les mains, tout à fait morbide) mais extrêmement
efficace sur fond de décors totalement superbes qui subjuguent
le spectateur à chaque plan. La fin est surprenante, lourde
mais bien ficellée. Reste la morale, éclatée par
petits bouts tout au long du film et le reste du casting dont se
détache (forcément) la douce et fragile (mais
l'est-elle réellement ? J'en doute) Ivana Baquero formant
ainsi la grande révélation du 'Labyrinthe de Pan'. Un
univers fantastique sur fond de problème politique
parfaitement maîtrisé que Guillermo Del Toro a choisi
pour en faire un véritable chef d'oeuvre dont on se souviendra
assurément.
Un
point rapide : Une uvre fantastique sur fond politique intéressante
et parfaitement mise en scène.
Publié dans : Le grand...
0
Mercredi 12 novembre 2008
3
12
/11
/Nov
/2008
14:11
Ma note : 17 / 20
Quand
Allocine raconte ... Philippe Abrams est directeur de la poste de
Salon-de-Provence. Il est marié à Julie, dont le
caractère dépressif lui rend la vie impossible. Pour
lui faire plaisir, Philippe fraude afin d'obtenir une mutation sur la
Côte d'Azur. Mais il est démasqué: il sera muté
à Bergues, petite ville du Nord. Pour les Abrams, sudistes
pleins de préjugés, le Nord c'est l'horreur, une région
glacée, peuplée d'êtres rustres, éructant
un langage incompréhensible, le "cheutimi". Philippe
ira seul. A sa grande surprise, il découvre un endroit
charmant, une équipe chaleureuse, des gens accueillants, et se
fait un ami : Antoine, le facteur et le carillonneur du village, à
la mère possessive et aux amours contrariées. Quand
Philippe revient à Salon, Julie refuse de croire qu'il se
plait dans le Nord. Elle pense même qu'il lui ment pour la
ménager. Pour la satisfaire et se simplifier la vie, Philippe
lui fait croire qu'en effet, il vit un enfer à Bergues. Dès
lors, sa vie s'enfonce dans un mensonge confortable...
A
bientôt deux mois de sa sortie, 'Bienvenue chez les ch'tis'
rencontrent un succès phénoménal. Les français
ne cessent de rire face aux déboires d'un sudiste arrivant
dans l'affreuse région du Nord. Alors ce film est-il
simplement celui que les français attendaient pour pouvoir
oublier un peu ses problèmes ou a-t-il vraiment ce petit
quelque chose, qui fait que l'on s'en souviendra longtemps ? Je pense
que c'est un peu des deux; les gens allant au cinéma pour un
divertissement en sont sortis avec un chef d'oeuvre. Car oui, chef
d'oeuvre est bien le mot pour qualifier ce film. Sa plus grande
richesse est non pas d'avoir bêtement utilisé des
clichés pour amuser la galerie mais au contraire de les
dénoncer et de les rendre complétement stupides aux
yeux de tous. On rit, et on rit du début à la fin, on
ne se lasse pas. L'oeuvre est originale, réaliste et non
prévisible. Tout commence avec de beaux paysages de provence
et un générique particulièrement bien fait, un
avant-goût de la qualité de ce film. On s'attache à
Philippe Abrams, ce petit directeur ne voulant que faire plaisir à
sa femme dépressive. Qui peut lui en vouloir de s'être
fait passer pour un handicapé ? D'avoir menti à sa
femme ? Mention spéciale à Zoé Felix dont le
personnage est à la source de nombreux fous rires. Dany Boon
s'est entouré d'une bande de très bons acteurs, plus ou
moins connus, mais sympathiques et talentueux. Cette sympathie envers
les chtis, on la ressent tout le long du film, on découvre une
très belle région, chaleureuse et accueillante. Toutes
les idées négatives qu'on peut se faire d'elle et de
ses habitants sont clairement repoussées au profit d'une
nouvelle vision
des choses, une vision faite sous l'oeil sérieux
et fin d'un amoureux originaire de cette région. La morale de
'Bienvenue chez les ch'tis' est évidente mais sans avoir vu le
film mais c'est avec grande subtilité que Dany Boon ne la
laisse pas envahir une ambiance légère et fraiche qu'on
aimerait retrouver plus souvent... On n'oubliera pas non plus
l'excellente prestation de Michel Galabru, effrayant notamment
lorsqu'il cite les températures que le Nord peut atteindre. Je
finirais sur les accents des personnages, qui sont tous extrêmement
crédibles ; ça semble rien comme ça, mais je
pense que ce film aurait perdu toute sa magie si ils ne les avaient
pas été du tout.
Un
point rapide : Il y a longtemps que le cinéma français
ne nous avait pas fais autant rire.
Publié dans : Le grand...
0
Mercredi 12 novembre 2008
3
12
/11
/Nov
/2008
14:12
Ma note : 18 / 20
Quand
Allocine raconte ... Juno McGuff, 16 ans, tombe enceinte
accidentellement après avoir couché avec Bleeker, alors
qu'elle s'ennuyait. Elle décide alors de trouver le couple de
parents adoptifs idéal qui pourra s'occuper de son bébé.
Avec l'aide de sa meilleure amie Leah, elle repère dans les
petites annonces du journal local Mark et Vanessa Loring qui rêvent
d'adopter leur premier enfant. Soutenue par sa famille, Juno fait la
connaissance des Loring. Tandis que le terme de sa grossesse
approche, Juno va devoir faire preuve de maturité et de
courage..
Je
suis tout à fait d'accord avec les critiques ; ce film est un
petit bijou. Un phénomène à l'image de 'Little
Miss Sunshine', on l'y attendait pas et pourtant on est tous séduit
par un scénario tout en finesse. Les clichés sont
évités avec brio, on est loin d'une comédie pour
adolescents plate et sans intérêt. Le thème
abordé est fort mais en tombe jamais dans l'ennui ou la
lassitude. La mise en scène est on-ne-peut-plus simple mais
très réussie. Ellen Page est une vraie révélation
( si vous regardez j'en ai quasiment une par film XD ), elle a une
bouille adorable et un talent très prometteur. C'est elle qui
donne tant de réalisme à son personnage. Il est facile
pour une fille de mon âge de s'identifier à Juno, ses
déboires, le lycée, même plus vieux je pense
qu'on peut se reconnaitre en elle. On s'attache à elle et cela
donne un flot d'émotions et de tendresse.
Les autres acteurs
sont très bons (Jennifer Garner & Jason Bateman apportent
une complexité aux futurs parents très agréable)
, les dialogues explosifs et plutôt amusants, le tout est à
savourer. A noter une bande originale vraiment entrainante et qui
donne une ambiance encore plus confinée et joyeuse ( All I
Want Is You by Barry Louis Polisar ). Sans oublier un générique
original, plein d'entrain. J'aime beaucoup l'écriture choisie
pour marquer 'Juno' et les autres noms des participants au film, y a
comme une allure 'jeune' mais très sympathique. Il y a parfois
quelques longueurs mais on pardonne tout à cet élan de
sensibilité et de bonne humeur.
Un
point rapide : Une jolie surprise pleine d'énergie.
Publié dans : Le grand...
1
Mercredi 12 novembre 2008
3
12
/11
/Nov
/2008
14:13
Ma note : 5 / 20
Quand
Allocine raconte ... Pour remporter les Jeux Olympiques et permettre
au jeune Alafolix d'épouser la Princesse Irina, Astérix
et Obélix devront affronter le machiavélique Brutus,
fils de César, au cours d'une Olympiade.
C'est
la première fois que je vais voir un film pour lequel je
m'attends à une daube. Surtout que les critiques étaient
très unanimement dures avec 'Astérix aux JO'. Mais
après l'avoir vu, je peux vous dire que c'est loin d'être
un film exceptionnel mais de là à la qualifier d'un
flop monumental... Alors d'accord, le scénario est un peu plat
et certains dialogues inintéressants. En plus,le 3d est bien
maitrisé mais on sent le 'faux' surtout au début du
film (les décors sont bien mieux et plus réalistes dans
'Astérix contre César'). Mais il faut avouer que le
film a tout misé sur son casting ; le duo Cornillac/Depardieu
marche mieux que je le craignais, ils nous offrent un jeu plutôt
en retenue mais bien plus 'fort' qui a quand même tendance à
se laisser marcher dessus par la (très bonne) paire Delon/
Poelvoorde, qui fait des étincelles et excelle en relation
père/fils faisant d'eux le principal atout du film. Soyons
clair, le couple Rousseau/Hessler est particulièrement
'gnangnan' et surjoué en plus de ça, je n'ai pas du
tout aimé. Je préférais bien plus Arielle
Dombasle en Madame Agecanonix que Adriana Karembeu, un change perdu.
Le constat est donc très mitigé, le film ne joue pas
dans l'innovation (avec un budget pareil on préfère
rester dans le classique et c'est bien dommage) mais il y a quelques
passages plutôt marrants et la fameuse réplique
césarienne 'Avé moi' restera surement gravée. J'aime beaucoup la scène où Brutus s'imagine en seul
maître et demande une tortue façon animale à ses
soldats...
Par contre j'ai été déçue par
la scène finale ; le plaisir de retrouver Debbouze (alias
Numérobis) passe vite, les gags s'enchaînent, mais les
sourires ne sont plus que esquissés (et encore..). C'est trop,
beaucoup trop. Une succession de stars apparemment là pour
favoriser l'audience était inutile et rend cette fin longue et
lassante. Un vrai panneau publicitaire. J'ai passé un moment
plutôt sympathique à aller voir ce film mais je reste
plutôt sceptique... On regrette l'indétronable 'Astérix
& Obélix : mission Cléôpatre'..'Astérix
aux Jeux Olympiques' est ce genre de film dont il vaut mieux se faire
sa propre opinion soi-même...
Un
point rapide : On est loin du précédent opus, drôle
et inventif.
Publié dans : Le grand...
1